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Nos conseils


Entretenir un meuble en bois

LES MEUBLES HUILES :

L'huile est une protection que l'on utilise depuis des millénaires, mais rares sont nos meubles de style qui adoptent ce genre de traitement.
Toute huile est bonne pour l'entretien du bois, mais on peut en différencier deux familles : les minérales et les végétales. Dans ces dernières, certaines comme l'huile d'olive sont alimentaires, c'est à dire qu'elles ne nuisent pas à la santé et ne transforment pas le goût. Elles sont à utiliser pour entretenir les couverts en bois, les billots…etc.
Les huiles minérales comme l'huile de synthèse sont à proscrire pour l'usage intérieur, mais rendent de fiers services pour la conservation de poteaux plantés en terre, de bois immergés, pour la marine notamment.
Enfin, les huiles pour meubles ou boiseries sont d'origine végétale. Les plus connues sont celle de lin ou de teck. Seule cette dernière est siccativée, c'est à dire qu'elle contient naturellement du siccatif, agent qui aide au séchage et au durcissement de l'huile. Pour les autres, il faudra les enrichir de ce produit à hauteur de 10%, afin d'éviter des temps inter-couches trop longs.
L'huile peut se passer chaude, ce qui augmente sa fluidité et donc sa pénétration. Il faut savoir qu'une bonne protection n'est assurée que lorsque le bois refuse de boire les couches suivantes, et que suivant les essences, naturellement, le temps est variable.
Quelle que soit la qualité du traitement, c'est une opération qu'il faut renouveler régulièrement, car l'huile a tendance à se faire absorber et donc à ne plus assurer son pouvoir protecteur. De plus, ce traitement de surface n'étant pas parfaitement imperméable, des grisaillements ou des blanchiments peuvent apparaître, effets néfastes que l'on combattra avec des produits dégriseurs de bois du commerce. Loin des mauvais préjugés, une bonne huile peut rivaliser avec un vernis en termes de dureté et de protection. Il faut enfin envisager que cette protection supporte difficilement une future application de vernis, et que la seule solution dans ce genre de décision consiste en un dégraissage profond à l'acétone et l'application d'un vernis gras.


LES MEUBLES CIRES :

La cire d'abeille est l'élément de base de la cire pour meubles. Elle se dissout soit grâce à la chaleur, soit à l'essence de térébenthine. Les cires du commerce de différentes marques sont quasi systématiquement un mélange de cire d'abeille, cire de carnauba (cire de palmier extrêmement dure qui assure au revêtement une protection plus sérieuse), essence de térébenthine, et pigments (qui donnent la couleur au mélange).
Selon l'application, on utilise des proportions différentes. Par exemple, pour un parquet il sera recommandé de prendre de la cire liquide (avec plus de térébenthine), qui au moment de l'astiquage du haut de son manche à balai ne demandera que peu d'efforts pour faire briller et retirer l'excédent qui risquerait de maculer les chaussures et d'encrasser les tapis. Toutefois, ce genre de traitement flatteur n'ayant pas la consistance d'une cire épaisse, il sera indispensable de renouveler l'opération très régulièrement.
Pour les meubles, on choisira une cire qui possède un léger ton au dessus de la couleur de base, ceci pour donner une patine aux recoins inaccessibles au chiffon, patine qui se doit d'être plus foncée pour en être plus discrète : imaginez sur un meuble chêne foncé de la cire jaune naturelle épousant le fond des moulures…. On choisira de plus de la cire en pâte pour les premiers entretiens qui demanderont de remplir les pores du bois, mais on passera ensuite à une simple cire liquide qui permettra en collant la poussière sur le chiffon de nettoyer et polir la surface sans encrasser outre mesure.
La cire comme certains vernis a tendance à jaunir ou à blanchir avec le temps, on doit donc parfois recourir à un décapage complet pour retrouver la couleur originale du bois. Pourtant, parfois des tâches d'eau blanchissent juste certaines zones. Pour remédier à cela, il faut soit chauffer la surface au décapeur thermique (genre de sèche cheveux) pour en extraire l'humidité (le blanc n'est que de l'humidité retenue sous la cire), soit diluer à l'essence de térébenthine la cire tâchée.
Pour obtenir sur du bois brut un aspect antiquaire ciré depuis des années, on peut passer de la cire dure chaude, et retirer l'excédent avec un coin en bois. Le reste sera lustré avec une brosse à plumes d'oie, puis un chiffon de laine doux. Enfin, pour obtenir un lustre parfait, on peut passer un chiffon de coton doux lubrifié avec un peu de vaseline pure.
Outre le bois lui même, la cire s'applique pour donner du lustre et une protection aux marbres. Pour les marbres blancs, on utilisera une cire à base de paraffine blanche. Ceci n'est valable que pour les marbres anciens, car tous les nouveaux sont vernis et ne demandent pas d'entretien.
Enfin, sachez que la cire est à proscrire sur les meubles marquetés, car la térébenthine a tendance à attaquer la colle, et de plus à graisser les bois devenus du coup moins facilement recollables.


LES MEUBLES VERNIS :


Aujourd'hui, il existe une multitude de vernis chimiques spécifiques à toutes les utilisations voulues. Comme nous sommes dans l'entretien, nous ne parlerons que des quelques uns les plus répandus dans l'ameublement.

Tout d'abord, un petit mot sur celui que le commun des mortels confond régulièrement avec le vernis au tampon : le vernis polyester. Utilisé pour la marine, ce revêtement extrêmement dur est passé en forte épaisseur plastique (1 à 2mm), puis poli d'un brillant intense. Cela donne au meuble un brillant criard absolument impossible à restaurer. En effet, lorsqu'il s'abîme de craquelures ou de tâches d'humidité, on est obligé de le retirer au décapeur thermique (dans une atmosphère nauséabonde), ce qui a souvent pour conséquence de décoller le trop souvent fin placage qui lui sert de marqueterie. Les petites rayures peuvent s'atténuer en ponçant au papier de carrossier et en le polissant avec un polish automobiles. Théoriquement imperméable, il est cependant conseillé de ne l'entretenir qu'avec un chiffon doux très légèrement humide.

Les polyuréthanes sont des vernis durs utilisables en extérieur, voire en atmosphère agressive. Il y en a toutes sortes de qualités et d'applications, mais en règle générale, ce sont des revêtements durs mais non cassants comme le polyester ci-dessus, et très imperméables. On les utilise sur les parquets, les bateaux, les plans de travail…etc. Ils supportent en général les produits détergents à faible dose, mais se nettoient le plus souvent avec une simple éponge. Utilisables en épaisseur, ils manquent un peu de finesse esthétique et sont peu utilisés sur les meubles.

Le vernis cellulosique est le vernis pour meuble actuel par excellence. Passé au pistolet en deux voire trois couches, on obtient une jolie finition. Il peut être mat, satiné ou brillant. Très souvent utilisé pour le mobilier design ou la copie de style actuelle, il est à proscrire pour le mobilier ancien : il ne supporte pas les traces de gras avant application, et son aspect quand même moderne ne convient pas à une apparence traditionnelle. Fragile, il n'aime pas l'humidité et se contente de produits dépoussiérants 'à base de cire'.

Le vernis gomme laque est le vernis traditionnel par excellence. Connue depuis l'antiquité, cette résine se dissout à l'alcool à 95°. Il y a de multiples mélanges adaptés au style, à l'époque, à l'usage. On peut y ajouter de la cire, des pigments….etc, et obtenir du vernis à violons comme de la laque de chine. Passée soit à la mèche de coton (sorte de chaussette prévue à cet effet), ou au pinceau, on obtient un vernis qui laisse au bois une couleur chaude et raffinée. Une autre utilisation dite au tampon (morceau de laine dans une toile de flanelle ou de coton fin) permet avec l'usage de pierre ponce pilée de remplir les pores du bois afin d'obtenir un glaçage miroir de la surface. Il est très fin en épaisseur met en valeur les fibres du bois comme aucun autre. En vieillissant, il peut blanchir ou jaunir, et perd de son éclat : il ne faut toutefois pas le cirer pour le faire briller comme font de nombreuses ménagères, car l'essence de térébenthine le détruit. On le lustre donc avec un chiffon doux auquel on peut ajouter quelques gouttes d'huile de vaseline. Pour lui redonner de l'éclat, on peut le polir avec des popotes du genre 'super Nicco', mais avec légèreté, car le produit polissant use la surface et réduit son épaisseur. Ce vernis ne supporte pas l'humidité, et l'on évitera d'utiliser des produits d'entretien à base de silicone qui sous leur aspect très flatteur engendrent des problèmes de mauvais recollages de placage pour le restaurateur.